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Ok Boomer ! ;-)

Mis à jour : févr. 3

La culture française est très attachée aux étiquettes et aux diplômes. C'est très utile dans certains cas, et selon moi, cette conviction ne nous rend pas service pour choisir notre thérapeute... Les clients se disent perdus entre les appellations, les diplômes, les méthodes, les recommandations,... Selon moi, peu importe notre étiquette, nous ne sommes pas des boîtes de Ravioli... Nous sommes avant tout des "humains".


Qu'on soit psychologue, psychothérapeute, psychanalyste, hypnothérapeute, psychopraticien, voire même coach, peut importe les diplômes ou les méthodes, le levier pour embrasser son "être", sa nature dans son individualité, à sa pleine rencontre afin d'être pleinement avec l'autre me parait être la qualité de Relation avec son praticien, quel qu'il soit.... . Comme si on s'était abimé dans la relation et qu'on ne peut pas se passer de la relation pour se réparer...Ce témoin dont la Présence nous apaise, nous permet le recul, la rencontre avec soi-même est l'essence nécessaire pour passer de l'invisible des manques au visible...  Je ne suis pas certaine que "apprendre" à s'aimer par des méthodes "flash", ou devant son ordinateur, ou travailler son estime de soi en surface soient suffisants... En revanche, avoir un témoin inconditionnel de ses manques dans l'ici et maintenant me parait être un chemin, un vrai chemin... 


L'attitude neutre qui exprime une totale disponibilité, une concentration et un interêt à aider les autres ne se commandent pas dans les livres de psychologie. C'est pourquoi, j'ai choisi intuitivement toutes les formations et expériences qui me permettent de travailler l'ETRE thérapeute et sa dimension dans "la Relation qui soigne". Avant de m'inscrire à l'université de psychologie, j'ai tenté de lire les livres dédiés à la première année qui m'ont paru bons à remplir ma tête au lieu de me la rendre bien faite ! En effet, les livres entre les mains, j'ai eu peur de devenir une thérapeute académique et compétente du point de vue cognitif et moins du point de vue des besoins du client et ce besoin d'avoir à ses côtés un témoin inconditionnel de ses manques. Je me souviens aussi d'une discussion avec une psychologue qui me déconseillait vivement de rejoindre l'université à mon âge, je me serais perdue moi qui voulait surtout travailler "l'être" thérapeute. Forte de ce constat, je me suis vite tournée vers des écoles de nouvelle génération pour devenir psychopraticienne dite intégrative et j'ai choisi de combiner les approches pour éviter le dogmatisme. Les écoles privées innovent et remettent en question les "bonnes vieilles méthodes", et j'ai exploré pleins de méthodes en formation  et personnellement. J'aime bien vérifié par moi-même...et j'ai beaucoup réfléchi sur mes motivations... Une chose ressort clairement : les alliances thérapeutiques qui ont fonctionné pour moi ont eu ces points communs : ​

  • une capacité du thérapeute à se positionner en base "secure";

  • une attention à mes besoins;

  • une pleine présence à mes côtés;

  • un recours à la dimension existentielle, à l’empathie et au travail relationnel;

  • une grande humilité.

Cette posture m'a permis de ressentir la confiance nécessaire pour ouvrir ma fenêtre et d'y faire rentrer beaucoup d'oxygène, force est de constater que l'alliance thérapeutique a été par moi une des clés pour lever les freins au mieux-être...

Cette dimension a défini, selon moi, mon concept de l'alliance thérapeutique :  une RESSOURCE, un APPUI pour se transformer.... 


A bon entendeur, Salut...

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